Alice Michou

"Enchantements perpétuels"
Installation, bambou, métal, terre et végétaux, 2019, Domaine de Beaubassin Saint-François.
"Enchantements perpétuels"
Installation, bambou, métal, terre et végétaux, 2019, Domaine de Beaubassin Saint-François.
"Enchantements perpétuels",
Installation, bambou, métal, terre et végétaux, 2019, Domaine de Beaubassin Saint-François.

Alice Michou est née en 1984, à Pau. Elle viens vivre à la Réunion en 1998, avec son Père directeur de la Bibliothèque Universitaire du Tampon.
En 2004 , elle entame des études d’art, à l’Ecole de Beaux Arts du Port, à la Réunion. Elle découvre différents médiums.
En 2007 à 2008, elle travail sur le bug numérique, appliqué à l’image filmique et développe un travail de recherche sur l’esthétique de l’erreur. Les images filmique deviennent des peinture abstraite en mouvement.
En parallèle, elle expérimente le travail de la sculpture en céramique, ou elle explore le rapport à l’apparence, au visage et à la perte d’identité.
En 2012, elle explore le land’art , dans une installation intitulé «Terre à Terre Lunatique ». Cette oeuvre est présentée dans le cadre des « Nuits d’art de la Pleine Lune ». Elle poursuit son travail sur le land’art. En 2013, elle propose une installation participative intitulée « Mondes Flottants », pour les « Nuits d’arts de la pleine lune ». Les deux oeuvres ont étés présentées dans le jardin du Musée de Villèle.
En 2014, elle réalise une seconde installation participative avec les élèves du collège Teixeira Da Motta, à la Rivière de Galets , intitulée « Monde Flottants ».
En 2015, Elle réalise une fresque collective sur la thématiques des animaux et des végétaux endémique de la Réunion avec les jeunes de Ruisseau blanc à la Montagne, Saint-Denis.
En 2016, elle réalise une fresque collective sur le thème du Paysage avec les élèves du collège de Plateaux cailloux, à Saint-Paul.
En 2017, elle réalise l’édition d’un livre pour enfants aves la DAAC, les élèves et les enseignants de trois classes, du Collége et l’école Primaire de l’Etang Saint-Paul et l’école primaire de Sans-soucis, à la Réunion.
En 2018, elle commence une résidence à LERKA. Dans le cadre de cette résidence, elle continue sont travail de recherche sur le paysage et le végétale. Elle travail les notions de ré-enchantement et de temporalité.

En 2019, elle réalise au Domaine de Beaubassin, une installation intitulée, « Enchantements perpétuels ».